Tout est ondes...
Dans la précédente Echelle de Jacob (N°49), nous avons développé une partie plus scientifique et technique sur les ondes. Puis nous avons commencé à aborder le lien avec la partie plus subtile des ondes : « leur conscience ».
Cette approche avait pour but de permettre une meilleure compréhension du fonctionnement vu du plan matériel de la partie spirituelle des ondes que nous produisons nous même.
En effet, toute manifestation du domaine du spirituel a une explication lié au fonctionnement de la matière, même si nous ne pouvons tout démontrer actuellement.
Cette deuxième partie va faire le pont entre la matérialité et l’invisible, avec ses conséquences sur notre propre spiritualité et notre manière de fonctionner intérieurement.
Pour continuer l’introduction sur la physique quantique et faire le lien avec la vie de l’invisible, nous pouvons déjà en conclure qu’étant constitués et entourés de ces particules élémentaires que sont les photons et les électrons, nous pouvons agir sur notre présent et notre avenir.
Comme nous sommes constitués de
ces particules, nos cellules rayonnent, nos pensées également émettent de
l’énergie qui peut ainsi influencer notre environnement et nos contemporains.
Nos actions et nos pensées ont
entraînées la création de champs d’énergie, que certains appellent les mémoires
akashiques (akasha, signifiant éther en sanscrit).
Ces champs d’énergie sont comme
les mémoires de nos vies et restent inscrites dans le grand livre de l’univers.
Nous retrouvons ce principe lors
des témoignages des personnes ayant vécues les
N.D.E. (Near Death Expérience,
expérience aux frontières de la mort).
Lors de l’arrêt cardiaque, la
personne se retrouve devant un être lumineux et sa vie entière est repassée
rapidement comme un film.
- Abordons maintenant les explications sur la TransCommunication Instrumentale en liaison avec ce que nous venons de découvrir.
La découverte de la Transcommunication Instrumentale, appelée T.C.I., a été réalisée pour la première fois avec des outils d’enregistrement moderne par le réalisateur de film suédois F. Jurgenson en 1959.
C’est en enregistrant une bande-son de chants d’oiseaux qu’arrivé chez lui, il entendit des voix humaines derrière les bruites d’oiseaux lors de l’écoute de la bande magnétique.
Actuellement, ces voix peuvent être enregistrées, écoutées ou vues sur différents supports tel que les bandes magnétiques (le plus connu), la vidéo, les images, et maintenant sur les appareils numériques (téléphones, répondeurs).
La technologie a affiné ces supports : ils répondent à des vibrations du son très faibles avec une excellente qualité de restitution.
Ceci permet d’expliquer l’une des raisons pour laquelle des messages nous arrivent plus nombreux qu’il y a un siècle où tous ces appareils étaient encore rudimentaires.
Nous pouvons émettre l’hypothèse que ces nouveaux supports étant très sensibles, les voix des êtres décédés peuvent accéder à ceux-ci en se matérialisant. Ils densifient leurs pensées et leurs paroles au niveau le plus bas de leurs plans subtils.
Ces supports sont comme une passerelle entre l’en deçà et l’au delà.
Ces ondes provenant de ces mondes parallèles sont alors enregistrées.
Elles pourraient être également
des pensées restantes accrochées à certains lieux souvent chargés par
l’histoire (guerres, massacres) où les personnes décédées ne sont pas encore
montées vers des plans plus légers. Elles « vivent » toujours sur ces
endroits où elles ne peuvent toutes se détachées.
Ainsi, la physique quantique permettrait d’expliquer le phénomène de la T.C.I.
Avec la mort terrestre, notre esprit quitte le corps physique. Mais il reste la partie « psi », avec nos mémoires personnelles et nos ondes liées à la propre vibration de cette matière invisible que nous avons émises durant notre vie et qui existe encore (mémoires akashiques).
Ne dit-on pas dans certains lieux historiques ou après une rencontre avec une personne très appréciée que nous « baignons et aimons restons dans ses ondes ? »
Celles–ci vibrent à une fréquence bien différente, liée à sa propre « matérialité », qui peut être à côté de nous ou sur d’autres plans parallèles.
Sa vitesse de vibration est différente, supérieure ou inférieure. C’est la raison pour laquelle nous ne les voyons pas.
La médiumnité procèderait de la même
manière (émission d’ondes d’êtres décédés vers une personne vivante), tout
comme dans le rêve.
Nous pouvons rejoindre ces mondes
tout comme des êtres décédés. Des guides peuvent également se rapprocher de
nous.
Pour terminer sur la réalité des mondes parallèles, certaines personnes ayant vécues des N.D.E. comme Nicole Dron, relatent avoir traverser des murs ou avoir toucher des personnes sans que ces derniers ne sentent le contact.
De même, elle ressentait des vibrations d’Amour ou la chaleur
des couleurs, des choses via ces ondes.

- Continuons maintenant notre démonstration sur les liens entre les ondes invisibles et les phénomènes inexpliqués mais existent bel et bien.
Voici deux techniques encore peu connues mais qui obtiennent d’excellents résultats :
la communication facilité (dite C.F.) et la psychophanie.
La première s’adresse à des personnes qui ne peuvent s’exprimer (personnes handicapées, autistes, enfants mutiques, etc.) afin de « faciliter » la communication pour connaître leurs besoins.
La seconde permet la communication avec notre inconscient.
Vous allez le voir, elles représentent une forme de Transcommunication, l’instrument étant présentement le cerveau.
Cette méthode, apportée d’Australie et développée en France par Anne Marguerite Vexiau est une communication entre deux cerveaux : celui du patient et celui du thérapeute. (Voir Echelle de Jacob N°34 - Juillet. 2003).
Cette communication s’effectue entre la partie droite du cerveau du patient et la partie gauche du thérapeute. Elle forme ainsi un cerveau complet mais à deux personnes.
L’inconscient du patient (appelé « facilité ») transmet ses émotions au thérapeute (appelé faciliteur). Il les retranscrit ensuite en mots sur un clavier.
Il se produit un phénomène de télépathie sans que nous cherchions volontairement à le faire !
C’est étonnant mais ça marche. Les personnes qui ont expérimentées cette méthode valident elles-mêmes les écrits du clavier par la réussite dans la compréhension des causes de leurs problèmes et dans les soulagement qui s’en suivent.
Emmanuel. Ransford, encore lui, étant donné son ouverture de scientifique et ses recherches participe aux stages de formation sur la « communication facilité », appelé C.F. et la « psychophanie » organisés par Anne Marguerite Vexiau.
A.M.
Vexiau explique que, d’après elle, il existe deux niveaux de conscience
parallèles :
•
Une conscience cérébrale portée par les neurones, dont le dysfonctionnement
peut entraîner des difficultés de compréhension du langage.
•
Une conscience profonde universelle, qui comprend tout (même chez un bébé
handicapé à qui on parlerait dans une langue étrangère). Cette conscience
cachée (l’âme) reste intacte et entière quel que soit l’état du corps. Ces deux
consciences communiquent de temps en temps.
Anne
Marguerite Vexiau trouve que cette vision de la conscience donne le vertige et
fait peur.
Voilà ce qu’indique Thierry Vexiau, mari d’Anne Marguerite, de formation scientifique et d’esprit rationnel.
Après avoir observé les découvertes de sa femme avec scepticisme, il a fini par se rendre à l’évidence et par la seconder dans son association (T.M.P.P., Ta Main Pour Parler).
Il a
repris pour le bulletin de l’association (n° 9, juin 1998) les interventions
les plus importantes et quelques rappels scientifiques qui permettent
d’entrevoir des explications concernant la C.F.
Il commence par rappeler la dualité onde-particule introduite par la physique quantique, il y a un peu plus de 70 ans et qui, par ses paradoxes, nous a amené à remettre en cause notre approche de l’univers.
La mécanique quantique et la relativité introduisent ainsi dans la physique théorique trois éléments fondamentaux :
• Le libre arbitre : la matière peut choisir,
• La finalité : la matière se comporte en fonction d’un but futur non encore réalisé,
• La non-séparabilité : des particules distantes restent
reliées entre elles par un réseau d’informations (liens suprales).
« Considérons un verre à pied. Pour qu'il
puisse apparaître, une condition nécessaire est l'existence de molécules de
verre. Mais cela ne suffit pas. Il faut en outre que ces molécules soient
agrégables. (Le verre à pied est un grand agrégat de molécules de verre.) C'est
dire qu'il doit aussi exister une liaison qui soude les molécules de verre
entre elles.
Le lien
supral joue exactement le même rôle, pour le 'psi', que cette liaison intermoléculaire ».
A l’autre extrémité, l’étude du cerveau met maintenant en évidence
des structures dans lesquelles pourraient se dérouler des phénomènes quantiques
à grande échelle (au niveau des vésicules synaptiques (poche de
neurotransmetteur dans les neurones).
Les psychopathologies de la
conscience montrent aussi que la conscience n’a pas accès à tous les états internes
du système nerveux central. Il existe de nombreuses couches dans le cerveau,
capables de fonctionner indépendamment les unes des autres. Ainsi, dans
certaines lésions du corps calleux, un patient est capable d’exécuter
correctement un ordre, sans être conscient ni de l’ordre reçu ni de ce qu’il
fait.
Le formalisme proposé par Emmanuel Ransford permet de décrire ces
phénomènes, si ce n’est de les expliquer, en dotant les particules élémentaires
d’une forme de pensée, la psychomatière.
Le cerveau permettrait ainsi de réaliser en permanence des interactions
entre champs quantiques (ondes) et matière.
Son idée de base –dans une lignée qui passe par Teilhard de Chardin – est que tout élément de matière, si petit soit-il recèle une goutte (souvent infime) de psychisme.
Ce psychisme, négligeable au niveau de la particule individuelle, serait agrégables ou assemblable. Ce serait là son atout majeur, grâce auquel la nature aurait pu fabriquer des agrégats " macropsychiques " vastes et complexes comme nos esprits.

Cette capacité d’assemblage, il la baptise la supralité. Elle soude entre elles les " gouttes " élémentaires de psychisme pour former différents agrégats.
C’est elle qui serait à l’origine des liens télépathiques. (Détail important, la supralité
est parfaitement identifiable au sein de la physique moderne. Il apparaît d’ailleurs qu’elle est totalement indifférente à la distance : la proximité sensorielle et la proximité tout court ne joueraient ainsi aucun rôle concernant la vraie télépathie).
Dans son approche, le contenu psychique inhérent à toute matière est très généralement latent. (La " matière " devient une sorte de substance plus complexe, la psychomatière).
Autrement dit, les particules élémentaires seraient le plus souvent dans un état de léthargie totale.
C’est pourquoi on ne le voit pas : étant latent donc inerte, il demeure indécelable dans les conditions usuelles. " Tout se passe comme s’il n’existait pas ".
Mais dès que les conditions favorables sont réalisées, le " psi " sort de sa latence – et la conscience se manifeste, avec d’autant plus d’intensité que son extension ou assemblage supral est important.
Avec la psyphophanie, c’est la possibilité d’un " branchement " du cerveau du sujet sur celui du facilitateur.
La conscience semble ne pouvoir s’expliquer qu’avec de nouvelles
hypothèses scientifiques. Un certain nombre de chercheurs ont évoqué
l’existence d’une conscience universelle, une énergie à l’origine de toute
matière, dont la mécanique quantique serait la première traduction dans le
formalisme scientifique.
Cette énergie permet une communication permanente entre la mémoire
individuelle et une mémoire collective, probablement par l’intermédiaire de
champs quantiques.
En situation de C.F., après avoir perçu inconsciemment la pensée du facilité,
le cerveau du faciliteur code cette pensée en utilisant ses propres
automatismes, son langage et son vocabulaire. Il élabore ensuite les mouvements
correspondants.
La synergie entre le faciliteur et le facilité dépasse donc les automatismes moteurs pour s’étendre à tous les automatismes du cerveau.
Chez la personne handicapée dont les mécanismes moteurs sont peu développés, la pensée consciente ne peut s’exprimer que par la C.F. Au contraire, dès que le facilité dispose d’une autonomie suffisante, sa pensée consciente mobilise directement ses propres automatismes.
A ce moment –là, le facilité s’exprime avec son langage propre et
n’utilise plus les mécanismes du faciliteur.
C’est pourquoi les personnes normales ne peuvent plus exprimer de pensées conscientes en C.F.
A l’inverse, les pensées inconscientes, comme des souvenirs antérieurs à la période d’acquisition de la parole, ne peuvent se formuler par des mouvements volontaires. Pour autant que le facilité porte son attention sur autre chose, ils peuvent alors s’exprimer par l’intermédiaire des automatismes du faciliteur.
La C.F. ne serait finalement que le " reste " des mécanismes qui nous permettent, depuis le début de notre existence, à " apprendre " de notre entourage la signification du monde dans lequel nous vivons, les vestiges d’une consciences primitive qui régresse à mesure que se développe la conscience de soi. "
Nous serions donc peut-être sur le point de percer le mystère du cerveau conscient.
Si cette aventure se fait dans le sens de la théorie proposée et développée, alors nous aurons la clef d’intelligibilité des liens télépathiques auxquels Anne Marguerite Vexiau se trouve, malgré elle, parfois confronté, dans sa pratique de la Communication Facilitée.
Et le paranormal perdra un peu de son aura vaguement inquiétante, tout en gagnant droit de citer. Il rejoindra en fait le normal, dans une conception plus vaste et partant plus riche du réel. "
Ces explications approfondies sur la Communication Facilitée étaient importantes étant donné sa puissance d’applications et les résultats obtenus.
Sans renier les progrès indéniables de la médecine moderne, ces nouvelles thérapies sont à développer en complément pour le bien de l’humanité et son évolution psychique.
Nous venons de voir en effet l’influence sur nous même des ondes que nous avons créées et des blocages qui peuvent s’en suivre. Imaginer seulement si nous pouvions ainsi agir sur notre entourage familial, professionnel, terrestre.
Si nous continuons cette réflexion, nous pouvons en déduire que si nous sommes influencés par ces ondes nous entourant qui deviennent de puissantes « formes-pensées », nous avons donc le pouvoir de créér ces pensées, donc notre propre monde, par l’intermédiaire de ces ondes.
Nous pouvons créer notre environnement proche et celui de notre planète. Et même au-delà…
Quelque soit notre choix de création, nous devrons malgré tout assumer les conséquences car ces pensées-ondes resteront accrochées à nous et envers ceux à qui nous les avons émises, si cela est le cas.
A ce propos, je voudrais faire
référence à un ouvrage intitulé « Dans la lumière de la vérité »,
d’Abd-ru-Shin (Ed. Française du Graal) qui traite entre autre de ce sujet de la
puissance des formes pensées et de leurs créations mais également d’une série
de deux DVD canadiens sortie en 2004 expliquant de manière scientifique,
spirituelle et ludique les mondes invisibles en partant des principes de la
physique quantique (« What the bleep do we know ? » - Nous
connaissons quel bip?)
(en version anglaise, avec sous-titrage en français).
Abd-ru-Shin explique dans sa série d’ouvrage que les pensées que nous émettons agissent sur nous-même mais également sur le monde entier.
En effet, ces pensées crées des formes qui grossissent, agglutinent d’autres pensées identiques par affinité de par le monde.
Comme nous l’avons vu dans les principes de la physique quantique, deux particules émises savent où se trouvent l’une et l’autre dans l’espace.
Ainsi, une pensée de haine en France peut avoir une affinité en chine, s’accumulant ainsi.
Les forces de ces pensées sont multipliées, pouvant entraîner des réactions plus violentes ailleurs, sans que nous croyions en être responsable et y avoir participer !
Ainsi, ce qu’entreprend un être humain à l’autre bout de la Terre peut avoir une incidence sur nous et inversement !
Pour information, l’auteur de ce livre a vécu au début du vingtième siècle.
Les DVD cités plus haut explique également ce même phénomène mais dans la création par l’homme de son propre univers.
Pour eux, les limites n’existent
pas, nous les façonnons par nos comportements.
L’aura d’une personne est visible par certaines personnes sensibles à ces ondes, encore une fois.
Certains systèmes photographiques et vidéo permettent maintenant de visionner ces auras.
Elles sont l’émanation de nos
corps mais aussi de nos émotions et de notre état psychique du moment,
conscient ou non.
Nous avions invité Danièle Laurent à présenter ce sujet lors d’une conférence il y a quelques années.
La aussi, nos ondes prennent des couleurs par l’intermédiaire de la photographie.
La vidéo est encore plus parlante car elle visualise immédiatement les différentes pensées que nous pouvons avoir lors de la prise de vue.
En voici quelques exemples.

Après avoir présenter la création des ondes, leurs modes de fonctionnement, leurs effets sur nous et les phénomènes tentant à le prouver, je voudrais finir par une conséquence importante sur laquelle nous devons avoir une réflexion :
c’est la réincarnation.
Et oui, nous émettons toute cette énergie. Elle reste dans l’univers. Et que devient-elle ?
L’univers est une gigantesque communauté
psychique, où l'individu ne peut être isolé ou séparé du reste. Tout est lié, nous sommes tous interconnectés. La "télé-mnésie" peut lui rappeler, à l'occasion, qu'il est aussi le passé de l'humanité et de la biosphère.
Il est en aussi le futur. Il prend racine dans l'inconscient collectif, qui appartient à tous et à personne.
« Etre un peu sans être tout à fait, c'est par cette ambiguïté que je définirais la "réincarnation floue" qui découle de mes hypothèses » déclare E. Ransford.
Selon cette théorie, on ne peut l’entendre au sens strict d'une individualité qui réapparaît à l'identique dans une nouvelle enveloppe charnelle, et à une époque ultérieure.
Ce n’est qu’une vérité partielle, désignant un lien psychique privilégié entre les deux personnalités. Les "résidus psychiques" de l'un sont venus enrichir – et conditionner- la psyché de l'autre.
On comprend alors l’efficacité thérapeutique, maintes fois vérifiée, du travail sur les vies passées. Car ces "résidus psychiques" agissent en nous.
Ils sont notre passé, ils sont parfois un fardeau. Dans ce cas, il faut savoir les identifier, les revivre pour pouvoir s'en affranchir.
E. Ransford je
crois pouvoir affirmer que « nous disposons aujourd’hui, grâce à la
science moderne, d’une approche qui débouche sur un modèle de la conscience et
de la mémoire mentale. Il n'a pas encore été testé, d’autant plus que la
communauté scientifique ignore tout ce qui sort du cadre matérialiste. Mon
approche en est donc encore au stade de la conjecture. Et, tant que nous ne
disposons pas d'une théorie confirmée de la conscience et de la mémoire, la
réincarnation ne peut pas recevoir de vrai statut scientifique. Elle reste donc
une croyance. Je pense cependant que nous en apprendrons beaucoup plus dans un
futur proche. »
Je pense que la réincarnation n’est pas si simple que cela puisse paraître.
Ces explications en font parties pour comprendre l’effet mémoire. Cet effet de mémoire universelle ne peut être que validée, au regard des expériences expliquées auparavant.
Notre individualité reste malgré
tout à chaque incarnation, reprenant les acquis et les mémoires de nos
anciennes vies. Nous emportons avec nous les liens des personnes avec
lesquelles nous vivions ainsi que leurs environnements.
Le père François Brune dans son
livre intitulé « le nouveau mystère du Vatican » (Ed. Albin Michel)
fait référence dans ses recherches à un appareil appelé
« chronoviseur ». Celui-ci aurait bel et bien existé et permettait de
voyager dans le temps.
Etant donné que ce que nous
pensons et créons s’inscrit dans les particules, les événements passés restent
consignés dans l’univers sous forme d’hologrammes, qui sont des images en 3
dimensions.
Ainsi, ce qui est enregistré dans l’hologramme cosmique ne saurait sombrer dans l’oubli.
Nous rentrons là dans des théories qui peuvent nous mener assez loin. Mais juste pour nous interroger sur la possible validité de cette hypothèse d’univers de mémoires, il faut rappeler les études formulées par le biologiste britannique Ruppert Sheldrake sur les champs morphogénétiques : « pour lui, tout acquis comportemental d’une espèce tend à se reproduire dans une même espèce, sans qu’il y ait aucun lien génétique et quelle que soit la distance ».
R. Sheldrake se base pour ces transmissions d’informations par la télépathie et par la mémoire de ces champs morphiques. Rien de ce qui a été crée ne se perd. Il reste toujours une trace.
Ce phénomène a été reconnu par
certaines expériences menées dans le monde sur des animaux : des lots de
rongeurs répartis dans plusieurs laboratoires ont reproduits les mêmes
comportements alors qu’un groupe apprenait un nouveau comportement. Quelques
jours ou semaines plus tard, les autres groupes avaient appris ces
enseignements sans qu’aucun échange d’animal ou d’apprentissage ne soit été
fait.
Le physicien d’origine britannique Paul Davies dans l’un de ces ouvrages intitulés « Les forces de la Nature », (Editions Flammarion) explique comme E. Ransford la théorie de la physique quantique tout en demeurant neutre sur les croyances. Il laisse le lecteur libre des conséquences des découvertes scientifiques.
Pour être complet et rester ouvert sur ce thème, je ne voudrais pas terminer le sujet sans parler des physiciens qui émettent de leurs côtés d’autres hypothèses et même certaines affirmations opposées à celles dont nous venons de citer.
C’est en quelque sorte l’antithèse de ce qui vient d’être dit : nous avons parler de surnaturel, de libre arbitre, de croyance : l’ésotérisme et la spiritualité expliquant la matière.
D’autres personnes pensent l’inverse : le fonctionnement de la matière explique la nature et les évènements appelés « surnaturels », qui pour eux n’en sont pas.
Parmi celles-ci, le physicien anglais Stephen Hawkins, dans son livre « Une brève histoire du temps » (Editions Flammarion), après l’analyse des mêmes découvertes de la physique quantique déclare que Dieu n’existe pas, c’est la matière qui crée elle-même les phénomènes naturels et surnaturels.
Tout est né de la matière, c’est elle qui est intelligente, même si nous ne comprenons pas tout actuellement.
L’univers, à l’échelle de notre planète Terre, est tellement unique et si structuré qu’il semble inconcevable que le « hasard » est tout fait tout seul.
A chacun d’établir sa conviction et de continuer les recherches mais les constats sont troublants.
En conclusion, avec tous ces noms scientifiques qui ont pu paraître barbares, nous pouvons nous apercevoir que de nombreux scientifiques, plus ouverts sur l’immatériel, avancent sur ces sujets sensibles.
Ils sont et seront de tout façon contredits car l’être humain « moderne et civilisé », dans sa quête de tout expliquer, refuse toute observation neutre.
De plus, l’obscurantisme scientifique de l’Eglise, qui s’est terminé il y a seulement un peu plus de 100 ans en Europe, ne s’est pas encore effacer de notre mémoire collective.
Nous craignons encore de parler
de Dieu et d’y assembler les découvertes scientifiques.
Il est vrai qu’actuellement, ces
deux assemblées auraient encore beaucoup à y perdre…
Les « hasards » de la vie m’ont fait rencontré des personnes et donc « imposé » des lectures. J’ai voulu les partager afin de recréer un lien entre la spiritualité et la science matérialiste, comme il existait avant.
Que chacun s’ouvre à l’autre, même dans ce domaine.
Il est bon qu’un spiritualiste ne
croit pas « naïvement » et que celui qui ne croit que ce qu’il voit
comprenne que même dans ce domaine, des portes s’ouvrent, sans même parler de
foi et de religion.
Bruno Triolaire